•     Ce matin,je vous offre un texte très beau et  très profond qui me tient à coeur: « Taisez-vous tous, juste un peu maintenant, et songez au bonheur de ce moment que nous vivons, pour vous en souvenir plus tard. »

    Pourquoi le temps passe vite.

    "Fugit irreparabile tempus", se plaignait déjà le bon Virgile : le temps s’enfuit sans retour. Une année est passée, et c’est à peine si on s’en est aperçu. Il semble même que, plus on va, plus le bolide prend de la vitesse.

    Pourtant, il y a eu une époque où le temps ne passait pas si vite, lorsque nous étions enfants. Le temps, pour ainsi dire, faisait du surplace. Quand nous usions nos fonds de culotte sur les bancs de l’école primaire, il nous semblait que nous serions là pour l’éternité. Au seuil des vacances, on n’aurait jamais pensé à la rentrée, tellement elle paraissait perdue à une distance hors de portée. Si on nous demandait : « Que feras-tu quand tu seras grand ? », on pouvait bien répondre n’importe quoi, sûrs que cette époque-là appartenait aux calendes grecques, lesquelles, comme chacun sait, n’arrivent jamais. Seul le présent nous importait, le futur ne nous faisait ni chaud ni froid.

    À l’âge adulte, le temps s’emballe. Plus exactement, il semble que le futur, tout à coup, se met à dévorer le présent. Je me lève le matin en vitesse pour avaler mon déjeuner, apprêter les enfants, filer à mon travail qui, neuf fois sur dix, consiste à rattraper le temps perdu ou à faire face aux objectifs qui dévalent de l’avenir ; je rentre chez moi où m’attendent les travaux domestiques que j’accomplis à la volée dans l’espoir de pouvoir me poser un peu en fin de journée ; quand j’y arrive, je suis tellement sur les genoux qu’il ne reste plus qu’à me mettre au lit. Tous les moments de ma vie se présentent comme des étapes à réaliser en vue d’une échéance où, enfin, je dégusterai l’existence, mais qui s’enfuit comme la ligne d’horizon. D’où un sentiment de panique, semblable à celui du conducteur qui voit la jauge du réservoir baisser de plus en plus alors que la station espérée se défile sans cesse. Existe-t-elle finalement cette station ? Un doute terrible s’insinue en nous. Peut-être sommes-nous en train de bousiller notre existence pour des prunes ?

    Nous sommes à ce point tourneboulés par la valse des aiguilles que, lorsqu’elle s’arrête un instant, nous sommes en manque. Dans la salle d’attente du médecin qui a trois patients de retard, nous nous morfondons. Les minutes s’étirent comme des heures. Nous ne savons comment le tuer, ce temps-là ! Ainsi, quand elle veut bien marquer une pause, nous voilà tout à coup incapables de savourer la vie.

    Pour l’apprécier, il faudrait retrouver notre esprit d’enfance. Il faudrait que nous puissions à nouveau nous immerger dans l’immédiat et en goûter la saveur. Félix Leclerc, le chanteur québécois, racontait que, dans ses jeunes années, quelquefois, quand toute sa grande famille était gaiement réunie à table, sa maman disait : « Taisez-vous tous, juste un peu maintenant, et songez au bonheur de ce moment que nous vivons, pour vous en souvenir plus tard. »
    C’est cela qu’il faudrait redécouvrir en nous : l’intensité du simple bonheur d’être en phase avec la vie qui nous est donnée, sans désirer autre chose, comme le font les enfants. À chaque minute de grâce que nous offre l’existence, nous devrions nous arrêter, rentrer en nous-mêmes et constituer un trésor dans notre cœur où nous pourrons puiser tout au long de nos jours pour nous reposer, pour arrêter la fuite en avant et pour faire pièce aux malheurs inévitables qui jalonnent toute destinée humaine.

    Peinture © Adrian Bekiarov
    Chronique parue dans Inside magazine, février 2019

         Comme" je me sens bien". Malgré les douleurs permanentes et invalidantes oui je me sens libérée ,désenvoûtée! ce que je ne connaissais plus,engluée dans la vie infernale que me faisait vivre quotidiennement la fille.

                !

            c'était il y a 6 ans en 2013....

    c'était en 2013 aussi mais Tara et Sapristi vivait dehors et dedans il y avait Écho,Voltane et Tosca vivait encore

    Le temps a passé et 3 m'ont quitté dont les plus récents  le capitaine Écho devant en juin 2017 à 14 ans et Sapristi en novembre 2017 a 16 ans .Tara est arrivée elle  à 1 an en 2012 au décès de mon gendre ,son maître puis Pilou en mai 2018 a 15 ans .Voltan 16 ans et Pilou 16 ans finissent doucement leur vie aimés et entourés.

      Bientôt arrivera un autre petit mec Onez (bientôt 7 mois)que nous allons chercher à 800 kms mais Écho nous avions été le chercher à 1000kms.Mon ti capitaine n'en prendra pas ombrage ,il est toujours dans mon coeur .

     Ainsi va la vie.

     En ce moment je cause avec ma spondylarthrite  "Je te connais maintenant
    Tu ne m'impressionnes pas
    Même si tu me mets ko, je me relèverais toujours!"

    " 1. Tu gagnes peut être quelques batailles, mais je gagnerai la guerre
    2. Je suis bien plus forte que toi
    3. Tu me pourris la vie mais j'arriverai à surmonter tout ça"

     

    Nettement plus positif  !

     

     

     

    A partir de maintenant je crois en Mahomet...
    Pour la première fois de ma vie, je suis allé à la mosquée...
    J'ai assisté à leurs pratiques et à leurs prières.

    Puis tout à coup j'ai vu Mahomet.
    Il était là.
    Je me suis mis à genoux, figurez vous et à ma grande surprise, il vient à moi, se penche, met ses mains sur ma tête et s'exclame d'une voix forte: « TI VAS MARCHER ! ! ! »
    Je lui répondis:" je n'ai aucun problème de motricité".
    Il ignore ma remarque et hurle encore d'une voix plus forte: « TI VAS MARCHER ! ! ! »
    Là, je refais une tentative pour lui expliquer que je n'ai aucun problème avec mes membres inférieurs, mais en vain.
    Il répétait de plus en plus fort : « TI VAS MARCHER ! ! ! »
    Après les prières, je suis sorti et bien croyez moi si vous voulez ?

    Il avait raison !!!

    On m' avait piqué ma bagnole ! ! ! !

     

     

     

     

     Il va encore faire beau et chaud ,au boulot

    mon jardin de cure,avec l'atelier en fond.Entre verger,potager,pelouse et jardin d’agrément.....il y a beaucoup de travail....mais j'adore ma maison!

    J'ai ressorti les géraniums de l'an dernier,je les rentrerai si nécessaire .

     

    Merci à vous tous qui passez sur ma page ...  Merci de votre présence   .... Bonne et douce journée et à demain dans la joie et la bonne humeur !

     


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